Sans neige, pas de Bobsleigh

La habitants de Vancouver ont eu la surprise de voir un bobsleigh dévaler les rues de la ville. Non, cette apparition n’était pas une hallucination ni même un revival de Rasta Rocket, mais bel et bien un stunt réalisé par Offsetters, le fournisseur officiel de bobsleigh pour ces JO.
Une opération dont le principal objectif est la sensibilisation, en effet, Offsetters milite pour la planète en expliquant, au travers de cette démonstration par l’absurde, que sans neige il n’y a plus de JO d’hiver – Without Winter, there’s no Winter Games.



source : ScoutMagazine + Flickr

4 commentaires

  1. pas de bobsleigh , pas de palais … pas de palais …….

  2. Bonne idée, message clair et VISIBLE… cependant, par le simple fait de faire du Bobsleigh sans neige ne risquent t’ils pas de voir leur message interprété à l’exact opposé de leur volonté.
    De fait, en réfléchissant de façon extrême, du Bobsleigh sans neige est possible, tout comme le patin à glace sur plastique spécial, du ski sur revêtement synthétique, du saut sur gazon, le Hockey ne nécessite pas forcément une surface glacée… La quasi-totalité des sports Olympiques d’hivers sont, dans l’absolu, adaptables à une planète sans hiver… Bon celà étant dit, du curling sur parquet… pas fan !

  3. Pierre Ayroles 12 Fév 2010 à 19:34

    Tu as complètement raison, ceci dit, tu es d’accord avec le fait qu’on perdrait tout l’esprit des JO d’hivers. Je m’explique : s’il n’y avait pas eu de neige à Nagano ces jeux Olympiques seraient complètement passés à la trappe.
    Imagine Carole Montillet se casser la tête sur du synthétique, beaucoup trop trash, d’autant que le blanc met parfaitement en avant le rouge ocre du sang…
    Plus sérieusement, je trouve que le message passe un petit peu mieux en anglais qu’en français car le mot neige est présent dans « Winter Games », ce qui donne du sens et de l’impact à l’opération.

  4. Effectivement, la neige amortit les chocs, et oui, il est absolument vrai que le marketing est tellement plus simple, efficace et percutant en anglais. Ah les langues pauvres ! Vive la simplicité du verbe anglais et longue vie à la finesse de notre bon vieux français… e suis chauvin là, non ?!
    Celà étant dit, je trouve qu’on exploite assez peu le langage texto des jeunes d’aujourd’hui… quitte à violenter, voire violer carrément la langue de Molière, je suis persuadé que des campagnes de pub seraient des plus « percutantes »… le prix de la gloire passe parfois par le vulgaire, n’est-ce pas ?

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